Loading...

Trois jeunes femmes belges menacées de mort pour avoir porté des shorts sur un chantier au Maroc ont décidé de rentrer chez elles et aucun nouveau groupe de bénévoles ne sera envoyé dans ce pays, ont annoncé les organisateurs belges de ces camps.

Un instituteur arrêté

Le groupe comptait 37 jeunes, majoritairement des jeunes filles, venues travailler bénévolement pendant leurs vacances au terrassement d’une voie d’accès dans le village d’Adar, près de Taroudant. Un jeune instituteur marocain a protesté contre le fait qu’elles travaillaient en short et a appelé sur les réseaux sociaux à les décapiter. Un député marocain a pour sa part dénoncé leur tenue « légère« .

Pour Lire la suite ? Cliquez ci-dessous?
Loading...